Les 10 meilleures façons de progresser aux échecs de Nigel Davies

Rédigé par Mickaël Cailleau

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Les 10 meilleures façons de progresser aux échecs
Les 10 meilleures façons de progresser aux échecs

Les 10 meilleures façons de progresser aux échecs est un livre écrit pas Nigel Davies, grand maître international Anglais. Il a été édité par Olibris et traduit de l’anglais par François-Xavier Priour.

Ce livre d’échecs s’adresse à un public qui a déjà de bonnes bases et qui souhaite trouver des moyens de se développer. Tout le monde a le droit de s’améliorer, d’apprendre dans de bonnes conditions et devrait connaître les meilleures méthodes afin d’y parvenir.

Le livre les 10 façons de progresser aux échecs part de la problématique que les personnes n’ont pas le temps d’étudier sérieusement les échecs et qu’ils naviguent à l’aveugle pour réaliser des progrès.

Nigel Davies incite les lecteurs à sélectionner les méthodes qui lui seront les plus efficaces pour mieux s’entrainer aux échecs.

L’objectif est de s’améliorer aux échecs tout en conciliant votre vie personnelle et vie professionnelle. Parce que quand on travaille pour une entreprise, ce n’est pas toujours évident de trouver du temps pour ses loisirs.

Je vous conseille de prendre des notes et de vous poser les questions suivantes : est-ce que j’utilise déjà cette méthode pour m’améliorer dans mon jeu ? Que puis-je changer dans mon entraînement ? Quels sont les problèmes que je rencontre quand je joue avec les noirs et avec les blancs ?

Mais n’oubliez pas, essayez de toujours d’être bienveillant envers vous-même.


Sommaire
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Chronique et résumé du livre « Les 10 meilleures façons de progresser aux échecs » de Nigel Davies

Chapitre 1 : Affûter son calcul aux échecs

Savoir calculer rapidement et avec précision va favoriser votre développement aux échecs. De plus, ceci est également excellent pour votre cerveau. Pour vous améliorer dans cet aspect de votre jeu, vous devez faire des exercices tactiques, via des diagrammes sur internet ou dans des livres. Puis, vous devez y réfléchir dans votre tête sans toucher l’échiquier et les pièces.

Jouer aux échecs à l’aveugle afin d’améliorer sa vision et la perception que vous avez des 64 cases de l’échiquier. C’est une pratique recommandée par Nigel Davies, même si cela peut vous paraître compliqué au début. Avec de l’entrainement, cela deviendra de plus en plus facile et bénéfique pour votre jeu. Amusez-vous dans un premier temps, à mémoriser où se trouvent vos pièces (Roi, Dame, Fous, Cavaliers, Tours et pions) sur l’échiquier. Puis, vous amusez à essayer de résoudre des problèmes de mat. Pour enfin au final, jouer une partie complète à l’aveugle avec un ami ou sur internet.

Les excellents joueurs réalisent souvent cet exercice pour bien se préparer face à leur prochain adversaire. En plus d’être drôle, cela améliora votre confiance en vous au fur et à mesure de votre progression. Vous allez avoir plus de facilité à voir les situations de mats sur le roi adverse et votre sens tactique s’affinera.

Autre suggestion, pendant une partie, notez si vous dominez votre adversaire dans des positions tactiques. Si c’est le cas, orientez votre profil de joueur en tacticien avec un jeu dynamique. Et, si vous n’avez pas progressé au bout d’un an, choisissez un répertoire plus calme et travailler les finales. C’est une bonne stratégie pour déterminer quel profil de joueur vous avez.

Chapitre 2 : Travailler les finales pour progresser aux échecs

Beaucoup de joueurs affirment que de travailler les finales avant les ouvertures est le meilleur moyen de se perfectionner aux échecs.

Qu’est-ce que cela vous apporte de vous entrainer sur ce compartiment du jeu ?

L’étude des finales vous permet d’être plus confiant dans votre jeu et de jouer des coups sereins. Sans recourir à des coups agressifs pour forcer une situation. Ou bien encore de chercher à faire mat à tout prix au roi adverse, voire d’essayer de faire un échec et mat.

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Vous améliorez ainsi votre vision globale de l’échiquier. De plus, vous ferez une meilleure utilisation des forces des pièces qui se trouvent devant vous. Vous apprécierez mieux les pions et leurs positionnements, cela vous permettra également de savoir mieux contrôler le centre.

Ainsi, vous allez apprendre à gagner vos parties grâce à votre entrainement spécifique.

Comment s’entrainer aux échecs ?

Par conséquent, vous devez vous entraîner en faisant des exercices avec l’aide de livres spécifiques dédiés à ce compartiment du jeu. Votre vision des interactions entre les différentes pièces va être plus précise. De même, que votre sens tactique va se bonifier et s’affiner.

Étudiez différents schémas de finales avec différentes pièces.

Exemples :

  • Pion + Roi contre Roi
  • Pion + Roi contre Roi + Pion
  • Pions + Roi contre Roi + Pions
  • Tours + Roi contre Roi
  • Dame…
  • Fou…
  • Cavalier…
  • Etc.

Toutes les personnes qui ont essayé cette stratégie d’entrainement se sont améliorées.

Chapitre 3 : Fréquenter les joueurs les plus forts (grand maître si possible ^^)

En effet, quoi de plus naturel pour progresser aux échecs, que de côtoyer des joueurs plus forts que nous, de les observer et de les imiter. De voir quelles sont leurs ouvertures favorites, de reproduire les tactiques qu’ils utilisent. En bref, d’apprendre à leur côté.

Bien entendu, tout le monde n’a pas un champion d’échecs à côté de soi tel que Nigel Davies, Garry Kasparov, Magnus Carlsen (je ne peux pas tous les citer, mais il y a beaucoup de forts joueurs d’échecs).

En revanche, vous pouvez vous rapprocher d’un club d’échecs dans lequel évoluent de forts joueurs. Ou mieux, trouvez-vous un entraîneur pour suivre des cours individuels. Ils vous guideront et verront vos erreurs afin de les corriger. Par ailleurs, vous devez rechercher les meilleures personnes dans leur domaine de compétences.

Participez à des tournois ou le niveau est plus élevé que le sien permettra de vous confronter à des joueurs plus forts que vous, ce qui favorisera votre progression.

Regardez les analyses faites par des joueurs plus forts que vous. Pourquoi jouent-ils tel et tel coup ? Qu’elles sont leurs visions du jeu ? Vous allez apprendre beaucoup de choses qui vous seront utiles, si vous prenez la peine de les écouter. De plus, cela est une excellente occasion pour leur demander ce qu’il pense d’une position précise. Vous pouvez également leur demander comment ils gèrent le centre et quelles positions ils affectionnent.

Choisissez bien vos fréquentations, entourez-vous de personnes positives qui vont vous motiver et non vous démoraliser. Il est très important de faire le tri parmi les personnes que l’on côtoie et cela est valable pour tous les aspects de votre vie, pas seulement pour le jeu d’échecs.

Chapitre 4 : Jouer aux échecs par correspondance

L’objectif de jouer par correspondance est d’améliorer votre jeu, peu importe si votre adversaire utilise un logiciel pour gagner.

L’avantage, c’est que vous avez du temps pour analyser votre jeu. Vous pouvez tester des variantes, de faire ses propres expériences, et ainsi de progresser aux échecs.

Ne pas oublier qu’ici, le but est d’apprendre, mais pas forcément de gagner. Cela sert à accumuler de l’expérience et à faire des tests.

Même si le jeu par correspondance est un outil, il ne doit pas supprimer les tournois réels.

C’est une façon peu courante de s’entrainer pour un joueur classique. Qu’en pensez-vous ?

Chapitre 5 : S’inventer un rituel préparatoire aux échecs

Il est important de savoir favoriser votre concentration et votre combativité. Et, pour ce faire, vous devez vous créer un rituel avant de commencer une partie sérieuse. Comme, écoutez de la musique classique, faire de l’exercice physique, résoudre des exercices, boire un verre d’eau, s’organiser d’une certaine manière, avoir des gris-gris que l’on place à côté de soi, etc.

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Pour information, notre cerveau aime bien les rituels, cela lui permet de ne pas réfléchir et de garder de l’énergie pour des tâches plus importantes.

Pour ma part, je fais une séance rapide de méditation, ou bien j’écoute de la musique classique. Si je suis un peu fatigué, je choisis une musique entrainante qui va me donner la pêche et si je suis tendu ou énervé, une musique relaxante.

Je m’installe devant l’échiquier sur mon ordinateur ou « un vrai plateau d’échecs ». De plus, je désactive toutes les notifications, je vérifie mes mises à jour, je nettoie mes lunettes, je ferme les yeux et je prends une grande respiration, me voilà fin prêt à lancer une partie.

Comme il y a plusieurs étapes dans une partie d’échecs (ouverture, milieu et finale), il faut se créer plusieurs rituels pour chaque phase de jeu.

L’auteur nous conseille d’aller voir la préparation mentale des sportifs, cela vous apportera beaucoup d’idées pour trouver votre propre approche et créer une préparation mentale qui vous convienne. Il nous indique de nous rapprocher plus particulièrement de ceux qui pratiquent le golf (spécifiquement l’approche au put). De nombreux autres jeux utilisent également cette approche, par exemple, le jeu de Go.

Chapitre 6 : Mieux gérer son temps de réflexion aux échecs

Afin de mieux gérer votre temps, vous devez avoir un bon sens stratégique et des idées claires, ce qui parait logique, car si l’on a les idées floues, on va perdre du temps pour prendre nos décisions.

Analyser vous-même vos parties est un aspect important. Parce que vous allez solliciter votre processus de réflexion, ce qui vous fera gagner du temps lors de vos parties.

Connaître différentes ouvertures pour ne pas être pris au dépourvu.

Bien connaître ses forces et faiblesses pour être plus serein et jouer des coups simples que l’on maîtrise.

Pratiquer la méditation pour garder la maîtrise de soi. Si vous paniquez, le temps va s’égrener.

Jouer de manière raisonnable par correspondance, car la cadence n’est pas la même que dans les parties traditionnelles, ce qui veut dire qu’il ne faut pas trop s’habituer à cette cadence de jeu.

Choisir des variantes sans trop de complications, en effet, plus cela est compliqué, plus cela demande du temps en réflexion.

Chapitre 7 : Lire un excellent livre pour progresser aux échecs

Le livre et pas que les 10 façons de progresser aux échecs doit figurer dans votre boîte à outils. Il y a une bonne et une mauvaise manière de lire un livre d’échecs. La plus déplorable, c’est d’attendre de lui une solution miracle. La bonne façon, c’est d’avoir un questionnement au sujet du thème abordé, pour vous ouvrir de nouvelles voies et idées. Faire ses propres analyses. Cependant, vous devez en prendre un, accessible par rapport à votre niveau, faire les exercices, le lire et le relire.

C’est cette façon de s’entraîner que j’ai moi-même choisie pour progresser aux échecs. Bien entendu, une fois que vous aurez lu les 10 meilleures façons de progresser aux échecs 🙂

L’auteur nous conseille des livres qu’il a lui-même lus, à savoir :

Bien entendu, seulement une fois que vous aurez lu les 10 meilleures façons de progresser aux échecs 🙂

The right way to play chess de Imre König.
The guardian chess book de Leonard Barden.
Lasker’s manual of chess d’ Emanuel Lasker.
Pensez comme un grand maître d’ Alexandre Kotov.
The middle years de Paul Keres.
One hundred selected games de Mikhaïl Botvinnik.
Nimzowitch: a reappraisal de Raymond Keene.
The art of the middle game de Paul Keres et Alexandre Kotov.
Zoom 001: zero hour to the operation of opening models de Stephen Zeuthen et Bent Larsen.
L’art de jouer les pions d’ Hans Kmoch.

Chapitre 8 Bien choisir ses tournois d’échecs

Pour être en forme, vous devez jouer une forte proportion de parties d’échec tout au long de l’année. Pour le jeu par correspondance, prévoir environ trois à quatre heures de jeu par partie. Avoir un objectif de cent cinquante heures de jeu par an. L’auteur propose une méthode pour déterminer quel temps vous devez paramétrer pour vos parties.

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Plus de 1500 elo, on peut jouer en blitz de cinq minutes. Rajoutez une minute par tranche de cinquante points. Une partie cadencée à trente minutes semble être parfait si vous le pouvez. Le temps de réflexion est important pour progressera échecs, ce que le blitz ne permet pas de réaliser.

Lors de la sélection d’un tournoi, vous devez prendre garde à votre forme et à votre fatigue du moment. Jouer en étant fatigué va nous amener à jouer moins bien et à changer votre style de jeu, car vous allez jouer en fonction de votre état du jour et acquérir de mauvaises habitudes de jeu.

Vous devez déterminer le moment de votre journée où vous êtes en pleine possession de vos moyens. Bien entendu, avoir un répertoire clair et s’être bien préparé, vous permet d’augmenter vos chances de faire un superbe tournoi et d’être moins fatigué.

Chapitre 9 Bien connaître son ennemi aux échecs

Votre plus grand ennemi, c’est vous-même et l’adversaire qui vous fait face.
Pour bien se connaître, vous devez prendre quelques habitudes. Noter vos émotions qui vous passent par la tête. Voir si elles sont positives ou négatives et en tirer des leçons pour vous améliorer. Tenir un journal de parties peut être une bonne idée pour coucher sur papier ce que vous avez en tête avant, pendant et après la partie. De plus, vous devez penser à analyser votre partie. Cela permet de voir le processus de votre réflexion et de connaître votre psychologie.

Avoir un esprit positif et conquérant est une bonne chose, car vous vous mettez dans de bonnes dispositions pour soit gagner, soit demander une partie nulle.

Comprendre le mode de pensée de son adversaire pour pouvoir adapter son mode de jeu avec ses propres forces.

Chapitre 10 Travailler sa forme physique aux échecs

le maître n’est qu’un débutant qui n’a jamais baissé les bras

La jeunesse fait de moins en moins d’exercices physique et mental pourtant selon la science, cela à beaucoup d’avantages. Cela permet de rester concentré pendant sur une longue durée. L’alimentation joue un rôle primordial aussi, votre cerveau demande à être alimenté en glucose et en oxygène, afin que ce dernier tourne à plein régime. Pratiquer du yoga favorise votre résistance à rester immobile et concentré. La pratique d’arts martiaux soutiendrait l’attention à se focaliser sur une chose précise. D’ailleurs le monde de l’entreprise et les écoles commence à s’y intéresser de plus en plus.

Nous voici au terme de ce résumé, qui j’espère que mon article vous aura donné envie d’aller plus loin. De vous avoir donné le goût d’accorder une place un peu plus importante des échecs dans vos loisirs. Et, pourquoi pas, de prendre des cours. Quel est votre avis sur ce sujet ? Quels sont les problèmes que vous rencontrez ? Quels sont les livres que vous recommanderiez ?

En conclusion, prenez votre temps, pour incorporer tout le processus, vous y gagnerez et cela fera de vous un meilleur joueur. Merci à l’éditeur Olibris d’avoir traduit les 10 meilleures façons de progresser aux échecs et au Grand maître international Nigel Davies de l’avoir écrit. J’espère qu’il vous sera aussi utile qu’il l’a été pour moi. Vive le roi des jeux !

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  • Super intéressant! Bravo pour ta détermination et ton sens du partage!

    • Mickaël Cailleau dit :

      Bonjour, et bienvenu sur mon site 🙂

      Content que cela puisse t’apporter quelques choses.

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